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[BG] Addaa

 
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Addaa
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Localisation: Partout ou la débauche s'étale comme de la confiture...

MessagePosté le: Mar 7 Juil - 17:09 (2009)    Sujet du message: [BG] Addaa Répondre en citant

           Addaa grimpa sur le pont branlant du navire, suivit de son fidèle lynx et regarda autour d’elle. Son nouveau domicile n’était pour le moment qu’une épave aux planches vermoulus, sans voiles, sans armes, la coque défoncée par tant d’épreuves et avait l’allure légendaire des bateaux fantômes. Avec précaution, pour ne pas passer au travers du ponton, la chasseresse foula de ses pieds le bois moisi, que l’inactivité avait couvert de vase et de mousse, et trouvant un endroit sec et pas trop abîmé, s’y installa. Elle sortit une longue pipe elfique de sa sacoche, la remplit d’un tabac dur et la calla entre ses lèvres, absorbant une puissante bouffée. Brume, le lynx au pelage doux, vint se blottir à ses pieds, vigilant, et fixa l’émeraude de ses yeux intelligents sur sa maîtresse. Addaa respira lentement le sel de l’air marin, l’odeur forte de son tabac et apprécia le chant des mouettes, qui planaient au dessus des vagues, comme des sentinelles. Passant ses longs doigts dans le pelage fournis et soyeux de Brume, fermant les yeux, l’elfe de sang se perdit dans ses souvenirs, qui la firent revenir des années en arrières.


            Elle avait été élevé au grès des océans, sans barrières et sans règles, entre des matelots sale à l’humour grivois et un oncle violent et exigeant. Se rappeler de son existence à partir de ses dix ans ne faisait que fouler au pieds son arrogance et son effronterie, une couverture qu’elle avait mis longtemps à se construire et certains de ses souvenirs, qu’elle fuyait comme la peste, lui remettait en mémoire une vulnérabilité, une faiblesse qu’elle préférait oublier. Elle était née à Lune d’Argent, elle ne savait pas trop quand exactement, d’une mère fragile et douce et d’un père au tombeau. Mais là, c’était le trou noir. Aucuns souvenirs de sa mère, disait-on morte de chagrin par la perte de son époux, et qui s’était grouillée de descendre dans le noire le rejoindre. Un genre de première vie taciturne, sans intérêt et trop lointaine pour être nette, que la chasseresse s’était empressée de chasser de sa caboche. Puis, un oncle, sortit de la cuisse d’on ne sait qui, débarquant un beau matin d’été et la fauchant comme une terrestrine pour la planter dans un rafiot puant la sueur et les hommes seuls. Un « tonton » dont elle préférait oublier la tyrannie et la concupiscence, de même que les coups ou les soirées arrosées dans les tavernes d’Azeroth, aussi désastreuses les unes que les autres. Les cris des ribaudes se faisant culbuter par les marins enragés au milieu des caisses du port, l’odeur du sel qui devient corrosif au fil du temps, tannant les peaux des hommes pour en donner l’aspect du cuir… La terreur de se voir sombrer dans les profondeurs abyssales des mers intolérantes, les mutineries sanglantes ou le ponton reste crevassé de coup d’épée et tâché de liquide poisseux, l’obligation de cacher sa féminité pour éviter de se retrouver le dos contre le bois de la cale, avec un marin pour « nounours », voilà c’était toutes ces choses la vie d’Addaa, une vie de grand air, un destin déjà tracé qui lui collait au derrière comme un prétendant.

             Et puis après, la rapine, le vol, la dérobade, l’alcool et le tabac qui étaient venus manger son existence comme des poisons, mais des poisons qui stockent les souvenirs chiants, qui deviennent des baumes pour soulager les blessures trop douloureuses. Et les hommes. Ah les gars, ce que ça peux pourrir la vie des femmes ça…elle en avait connu, des petits, des grands, des trous du cul, d’autre qui ne l’étaient pas, des idiots, des « couillus », des salaups, des verts, des rouges, des cannibales, d’autre perfide et à moitié pourris et tout ça pour permettre les avantages dont on peut bénéficier quand on fait des heureux; protection, argent et bijoux, les maîtres mots du monde des fous. Elle avait tourné, viré, espionné, battu, empoisonné et autres pour tenter de trouver sa place, dans une petite planète pleine de soucis, une terre qui glissait sous le poids des ennuis, des attaques, que même les plus courageux n’arrivait pas à modérer. Une défaite inévitable. De se battre pour le « Bien », on ne fini qu’à collaborer avec le « Mal », au milieu d’une société structurée, empaquetée qui semblait oublier ou faire l’indifférente devant les manifestations de la Liberté et de son alliée qu’est l’Injustice. Alors, de jeune mousse, elle devenait vagabonde, pour s’acoquiner avec la petite vertu des quartier mal fréquentés, pour espérer se remplir les poches et bouffer comme une bourgeoise elle avait préféré le déni, la cruauté et le commerce lucratif mais illégal; en un mot, elle avait plutôt balancé dans le sens de la Survie.


            Et puis par la volonté du Seigneur Soleil, auquel elle crachait à la gueule et ne croyait pas, la jeune chasseresse s’était dégoté une petite merveille de vice et de sadisme. Une morte du genre à faire se pisser dessus toute une tribu de Trolls cannibales, avec un rire gras et vicieux et un tas d’os craquant, une monstruosité étonnante et fragile, glaciale et déroutante qui semblait avoir dans sa caboche ce qu’une centaine de moine écarlates n’auraient jamais en un siècle de prières. Alors, une révélation, un bordel dans sa tête lorsque la morte lui avait causé, une odeur de liberté à nouveaux, une sorte de redémarrage au milieu d’une vie de chien, ou chaque gouttes de pluie vous fait empester le moisi, une nouvelle chance en somme, une qui ne se représenterait pas de si tôt…Enfin, elle s’était laissée convaincre comme une cliente, qu’il faut caresser pour pouvoir empocher son pognon et maintenant, elle se retrouvait à avoir comme sœur une femelle troll masquée, un démoniste culotté, une mère Capitaine à moitié pourrie et des tas d’autre gens dont elle n’avait jamais vu la trogne. Mais bon, finalement…elle savait qu’elle serait bien ici, que rien ne serait aussi dure que son passé défoncé et qu’après tout…l’idée d’être une pirate sans pitié, ben ça lui plaisait franchement.  


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MessagePosté le: Mar 7 Juil - 17:09 (2009)    Sujet du message: Publicité

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Addaa
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MessagePosté le: Sam 28 Nov - 13:33 (2009)    Sujet du message: [BG] Addaa Répondre en citant

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En mer, sur un bateau immobile au milieu des flots noirs, pavillon inconnu et invisible...


« -Capitaine...Elle est morte. »


Le vieil humain tient dans son unique main un morceau de papier tâché et le tends à l'ombre assise en face de lui. Un gant de velours noirs agrippe le feuillet, un silence étouffant s'installe. Mal à l'aise, le matelot danse d'un pieds sur l'autre, incertain, inquiet...


« -Et l'enfant? »


Le marin frissonne sous la caresse acérée de cette voix grave, chantante, placide, coupante comme une lame...


« -L'indicateur à signalé qu'elle est encore à la capitale... son oncle viendra la chercher après la période de deuil réglementaire...


L'ombre se lève doucement, dans un bruissement de tissu, contournant la table couverte de cartes et de babioles de navigation et vient chatouiller les narines de l'humain avec une étrange odeur de cendre, de parchemin, de feu et de sang...


« -Je la veux. Il me la faut. »


La silhouette s'immobilise, drapant d'un long soupir le silence de la cabine. Le matelot sursaute, jette ses yeux peureux autour de lui, cherchant à transpercer les ombres qui l'entourent...


« Va t'en. »


  Un ordre, un seul. Le vieil homme regarde un instant la silhouette, immense, étrange et intangible puis, courbant l'échine, recule vers la porte en emmenant sa peur et son unique bras boire un verre avec lui.
Un instant il semble que la silhouette se soit évaporée, comme un coup de vent, une brise hivernale...Mais un craquement, puis une vive lumière illumine la pièce et dévoile ses secrets...


« Tu m'appartiens....Ton passé inconnue te rattrape petite Addaa.... »




Au dehors un cri est lancé. Unique, bref mais transperçant néanmoins la tranquillité des flots, qui s'agitent, se gonflent et éclatent sur la coque du navire, qui quitte son immobilité...


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Addaa
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MessagePosté le: Jeu 25 Mar - 10:21 (2010)    Sujet du message: [BG] Addaa Répondre en citant

Marécage d’Aprefange, Janvier.



    L’humidité suffocante des marais, l’odeur désagréable de ses flaques d’eaux croupis et l’impression étrange de stagner entre deux sortes de mondes, allumèrent en Addaa une soif de liberté ainsi que le besoin vital de retrouver son foyer. Assise à la fenêtre de la baraque de Tabetha, les yeux perdus dans les touffes de fougères, immobile sous une brise inexistante, la pirate arracha un affreux soupir de ses entrailles. L’habitat de la vieille sorcière, nichée au sommet d’un monticule de terre glaise aux pieds fragile, léchés par la boue et les eaux insalubres, semblait comme une ruine survivante au milieux d’un champs de désolation ; elle combattait encore contre un ennemis qui avait perdu courage depuis longtemps…
    L’elfe de sang secoua sa tête lourde, essaya de chasser la torpeur qui lui fermait les paupières à demi et tenta de s’étirer; au milieu de quelques craquements, un bâillement assourdissant vint manifester la détermination de l’elfe à se secouer un peu les puces. Elle se leva, chancela un peu sous la douleur qui naissait de sous sa tunique, y glissa les doigts et toucha le pansement épais et humide sur son ventre; la blessure avait encore saigné et le bandage de lin qui lui entourait l’abdomen en était maculé. Elle soupira, tenta d’ignorer les tiraillement dans son bas-ventre et s’avança vers un coin de la pièce qui faisait office de cuisine. Elle dénicha un fond de bouteille de rhum, caressant sa coquille, souriante devant la boisson éloignée de ses papilles depuis le début de sa convalescence et retirant le bouchon dans un délicieux « spok! », approcha doucement le goulot de son visage, amoureusement, des étoiles dans les yeux, quand soudain :

« -Non mais qu’Est-ce que tu fous!! »

Addaa, pivotant violement sur ses talons, surprise, se trouva nez à nez avec la propriétaire du merveilleux manoir dans lequel elle pourrissait. D’un geste rapide mais trop tardif, elle planqua sa trouvaille derrière son dos et se composa un masque d’innocence qui eut peut être parut crédible dans une autre situation…

« -Mais rien du tout!
- Tu parles! Je t’avais donné interdiction de boire une seule goutte d’alcool durant ta guérison! Tu veux y laisser ta peau ou quoi! »


Tabetha, qui avait laissé glisser à ses pieds le sacs pleins d’herbe qu’elle venait de récolter, s’avança droit vers l’elfe, lui arracha des mains la bouteille oubliée et darda sur la coupable un regard franchement effrayant. Addaa ne baissa pas les yeux, se sentant outragée mais néanmoins, elle ne répliqua pas.

« -Si tu crois que je vais te garder ici pendant milles ans tu te trompes jeune fille!
- J’suis plus vieille que toi…
, répliqua méchamment la pirate.
- Ouais ben pas là ou il faut. »

L’elfe de sang fronça les sourcils, serra les dents, lançant un regard perçant à l’humaine qui ricana étrangement. Un instant, elles s’affrontèrent du regard puis Tabetha, capitulant la première, marmonna avec brusquerie:

« - Allé va t’assoir. Je vais regarder l’état de ton ventre. »

La pirate, butée et toujours boudeuse, s’exécuta tout de même et se rasseyant sur la chaise qu’elle avait quitté l’instant d’avant, enleva sa tunique, puis sa chemise et déboutonna largement son pantalon. La sorcière, le front creusé d’une ride de concentration commença à dénouer le bandage et ses mains glacées sur la peaux nue de l’elfe firent frissonner celle-ci. Addaa sentait les mains agiles de l’humaine frôler ses côtes, ses bras, son ventre sans brusquerie comme de petits papillons efficaces, méthodiques et consciencieux et regarda le pansement mettre à jour sa blessure.

« - C’est pas jolie, jolie ça…. Soupira Tabetha. On dirais que tu ne cicatrise pas… »

Addaa longea du regard la longue plaies circulaire qui naissait du pubis et contournait son nombril pour mourir sous la poitrine, elle remarqua les bords de la blessure cousues soigneusement et les bouffissures de ceux-ci, rouges vif comme de la chaire excessivement tendue et dans son estomac, elle sentit une boule se former. Pourvu qu’elle soit guérit à temps… les affaires n’attendrais pas. Ni Ganta….
Elle soupira en regardant Tabetha appliquer sur son ventre un onguent marron, sortit d’un pot en terre polie, contracta, dans un gémissement, ses muscles lorsque les doigts de la guérisseuse touchèrent la blessure et supporta sans broncher les pulsations de douleurs trouvant un certain réconfort en s’enfonçant les ongles dans le creux de ses mains serrées et en laissant des larmes chaudes couler sur ses joues.
Enfin, la sorcière éloigna sa main, sa pâte boueuse et son odeur de sueur d’orc pour admirer le travaille finale, dont elle parut satisfaite. Addaa essuya rapidement son visage, décida de cacher l’état de ses paumes à Tabetha et se tourna vers l‘humaine.

« - Fais pas cette tête. Tu aurais la première blessure indifférentes à mes soins? Prétentieuse va… murmura la sorcière.


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Addaa
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MessagePosté le: Jeu 25 Mar - 10:59 (2010)    Sujet du message: [BG] Addaa Répondre en citant

« - Mais ou est cette foutue gamine!! ADDAA!! »

L’enfant se tassa un peu plus dans son coin, entre quelques caisses, son corps frêle arrivant à s’insinuer dans les endroits les plus restreints, Brume entre ses jambes. Le jeune félin se colla contre son amie, gémissant doucement et Addaa lui gratta nerveusement la tête, lui demandant le silence. L’elfe sentit une sueur glacée lui couler le long de l’échine lorsque les pas de son oncle se rapprochèrent de sa cachette, Brume bougea légèrement. Addaa le reteint contre elle, glissa ses petits doigts dans le pelage soyeux, s’enfonça un peu plus dans son coin d’ombre, la peur d’être trouvée lui arrachant des tremblements.

« - Enfant de catin… je vais te trouver et tu le sais…, gronda le grand elfe.

Elle le sentait prés d’elle, si prés que les relents de son odeur lui assaillirent les narines ; des senteurs désagréable de parfums trop fort, de tissu précieux et de sueurs masculines. Dégoutée, Addaa fronça le nez, la nausée au fond du cœur, sentit son animal gigoter contre son ventre et le calla un peu plus contre elle, sentant les yeux vert du félin posés sur elle. Elle frissonna, consciente que sa désobéissance allait lui couter chère. Tôt ou tard, il faudrait bien qu’elle sortes de son trou… Mais ou aller sur un bateau en pleine mer? Ou se cacher? Elle se savait acculée. Elle s’était sut perdu le jour ou sa mère avait rejoint son père loin en dessous d’elle, le visage dans la terre, en la laissant seule, bâtarde et complètement perdue. Elle serra les dents, ravalant ses pleurs, fronçant les sourcils et puisa sa force dans sa colère.
Son oncle bougea les caisses, à côté d’elle et prenant son élan vivement, de toutes les forces de ses jambes elle déboula de son trou, fiévreuse, vive et bien décidée à ne pas tomber entre les mains de son bourreau. Son petit félin dans ses bras, elle serpenta entre les marchandises qui sommeillaient en calle sèche comme de passif obstacles.

Elle enclencha une nouvelle chasse, désespérée d’être encore une fois la bête prise au piège…

Elle entendit l’elfe rugir derrière elle, les talons de ses bottes tapant activement contre le sol, butant contre les caisses, se déplaçant avec moins de facilité que l’enfant agile. Il renversaient les caisses, bousculant la marchandise précieuse, mettant à sac la calle, abattant les coffres et coupant ainsi toute cachettes à Addaa. Elle attrapa la rampe de l’escalier, l’animal pesant doucement dans ses bras, grimpa dans l’escalier, trébuchant dans les marches, le cœur battant comme un tambour de guerre, sentant l’elfe bondir derrière elle, le pieds touchant la première marche. Un cri monta dans la gorge de l’enfant pour éclater à l’air libre comme une bulle de savon lorsqu’elle sentit la main se refermer sur sa cheville comme un étau, lui déchirant les chaires. L’elfe, d’un brusque mouvement, tira la petite vers lui. Addaa hurla lorsque le sommet de son crâne heurta méchamment les marches, le choc nappant bientôt ses yeux d’un voile de brume élastique, tenta mollement de se débattre, sentant son propre sang couler sur son visage mais la poigne de son oncle s’attaqua violemment à son collet. Il la secoua, le visage assombrit par le peu de lumière qui filtrait de l’extérieur, l’enfant sentant plus que ne voyant son regard brûlant de haine sur elle, ses traits déformés par la colère, tremblante, elle ferma les yeux et tenta de hurler, une raclée puissante bloquant son cri en gémissement.

« - Fermes la!
- J’ai rien fais mon oncle!
, glapit l’enfant. Me frappe pas s’il te plaît!
- Tu n’écoutes rien de ce que je te dis! Cesses de me désobéir! Et cesses de fuir! Je t’ai fais une faveur en t’accueillant sur ce rafiot, j’aurais dû te laisser à la rue devenir une putin et une ivrogne comme ta mère!  »

L’enfant gémit, immobile et impuissante, sanglota doucement. L’elfe l’attira contre sa poitrine brusquement, la tenant par la chemise et la secoua méchamment.

« - Arrêtes de pleurer foutue gamine! Et remercie moi pour ma clémence!, cria l’oncle, sourd de colère. Addaa, nauséeuse, pleura plus fort, la tête lourde et douloureuse, prête à éclater et le corps rendu mou par la chute.

« -Remercie moi!
- Remercie moi!
- Merci… oncle Enduaar… »

L’elfe ricana, la lâcha en la laissant s’écraser contre le sol, l’observa un moment puis murmura:

« - Bien. Maintenant je vais te donner ta punition. »

Il attrapa l’enfant par les cheveux, raclant la blessure de ses ongles, n’épargnant rien, sans aucunes pitié. Addaa cria faiblement et perdit connaissance, laissant la souffrance l’assaillir de ses milliers d’aiguilles.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:20 (2017)    Sujet du message: [BG] Addaa

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